« C’est grâce à lui que j’ai percé » : Naza fier de la réussite de Keblack, il lui adresse un message
Il y a quelques heures, Naza était au concert de Keblack. Amis de longue date, les deux hommes sont toujours aussi proches. Surtout, l’interprète de MMM a rendu un bel hommage à son confrère pendant le show. Gentsu vous dévoile tout.
C’est en 2015 que Naza signe chez Bomayé Musik, le label de Youssoupha, et sort le titre Gros gras. Mais c’est avec le titre On est équipé, en featuring avec KeBlack, qui va le faire connaître musicalement. Par la suite, les deux hommes vont multiplier les morceaux et les succès, devenant un duo incontournable dans le paysage urbain français.
Mais Naza n’oublie pas d’où il vient et il est reconnaissant envers son ami. Pendant l’un de ses derniers concerts, l’artiste s’est filmé dans le public, en rendant un bel hommage à Keblack :
Sachez que ce son là, c’est grâce à ce son là que vous connaissez Naza. C’est lui qui a mis la lumière dans la tess. Ce son. C’est grâce à lui que j’ai percé.
Naza ça se voit il est trop fier de la réussite de Keblack, un vrai frère pic.twitter.com/dRuI4KYdqb
— Rvpfr (@rvpfr__) April 5, 2025
Naza revient sur le flop de son rachat d’un club de football avec Loris Giuliano
Entre le rap et le football, c’est une grande histoire d’amour. D’ailleurs, il y a des rappeurs comme Naza, Heuss l’enfoiré ou encore Kalash Criminel qui sont allés encore plus loin en investissant dans des clubs de foot. En plus d’être agent de joueurs, le Sevranais avait tenté de racheter un gros club.
Il y a quelques mois, Loris Giuliano s’était associé à Naza suite à son rachat du club belge. Lors de son passage dans The Bridge, le rappeur s’est exprimé à ce sujet et a raconté :
L’histoire pour rigoler est allée trop loin. Moi et lui, on allait reprendre un club, laisse tomber, un stade de fou et tout. Un club qui a coulé là. Loris maintenant comme ça, on est posés, je lui dis que j’ai un club. Et lui c’est vraiment un gros fan de football. Pire que moi. Il me dit : « t’as quoi toi ? Un club ? ». Je dis ouais. Il me dit : « vas-y viens on relance le truc ». Je lui dis les frérots là-bas, là c’est pas payé tout ça. Il me dit « t’inquiètes vas-y on va trouver ». Je lui dis que moi j’ai pas envie de mettre, ça m’a dégoûté en fait là ce qu’il s’est passé. Il me dit ‘t’inquiètes’.
Naza poursuit :
Il trouve deux trois sponsors, on fait un truc. Je me dis « ah ouais déjà c’est carré ». Janvier, il est coach. On a gagné un match, on faisait que perdre. J’avais pris des petits de paname, on jouait contre des petits mécanos (…) j’avais pris des petits renois bien costauds (…) j’ai jamais compris le truc. Quand Loris arrive, on perd plus mais il n’y avait plus rien à faire.